Ce matin nous partons pour une petite randonnée en boucle de 4h sur 6 kms avec un dénivellé positif et négatif de 730 m. Le programme, c'est ascension jusqu'à Bocca di Stagnu à 2003 m puis vers le sommet de Muvrella à 2148 m. Toujours dans une ambiance très alpine nous évoluons de nouveau dans un environnement très rocailleux où il faut encore franchir des passages rocheux très délicats. Tout ceci pour découvrir de splendides vues sur la baie de Calvi.
7h30, le soleil est toujours au rendez-vous pour nous accompagner dans cette ultime escalade. Nous nous extirpons de la forêt pour partir à l'assaut de ces moments magiques où l'homme est seul (ou presque) face à la nature minérale imposante.
Je me demande parfois comment les pins laricio peuvent pousser dans cet environnement si hostile.
7h30, le soleil est toujours au rendez-vous pour nous accompagner dans cette ultime escalade. Nous nous extirpons de la forêt pour partir à l'assaut de ces moments magiques où l'homme est seul (ou presque) face à la nature minérale imposante.
Je me demande parfois comment les pins laricio peuvent pousser dans cet environnement si hostile.
Le col est atteint vers 9h30, nous y faisons une petite pause avant de repartir vers les cieux !!!
Derrière ces sommets se cachent le cirque de la solitude, qui porte bien son nom depuis la tragédie de l'an passé. Mais regardons devant nous pour faire notre dernière grimpette et admirer un joli 360 degrés.
A cette hauteur, plus de 2100 m, nous avons l'impression de dominer le monde. Mais soyons modeste, la nature est plus forte que nous et sait nous le rappeler. Déjà les nuages s'accumulent et nous envahissent pas petites vagues, signes précurseurs d'un temps qui se gâte et qui, en montagne, peut tourner rapidement à l'orage. Aussi nous redescendons plus bas, pour pique-niquer à l'abri.
A l'arrivée au "Chalet" vers 14h30, nous récupérons toutes nos affaires pour embarquer dans un minibus qui nous descendra par de petites routes sinueuses vers Ajaccio. La pluie s'invite à notre embarquement, mais préfère rester accrochée à ses rochers et nous laisse partir. Sur ces routes, les vaches, ânes ou cochons sont prioritaires, aussi il faudra parfois patienter quelques instants pour qu'ils veuillent bien laisser la place aux chevaux "vapeurs". C'est le soleil qui nous accueille dans la capitale de l'ïle de beauté ainsi que sa douceur.
Je vais cette fois-ci trouver une chambre, à l'hôtel Le Dauphin, que je vais partager avec Bernadette, en tout bien tout honneur. Puis nous nous donnons rendez-vous ce soir pour nous offrir un bon petit restaurant, évoquer notre périple et faire nos adieux. Autour de cette table sont présents Bernadette, Rebecca, Sophie, Stéphane, Adeline, Audrey et moi.


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