Cette journée, je peux l'appeler la randonnée des rivières. En effet au départ de Tattone, nous regagnons le GR20 que nous avons quitté à Vizzavona et qui emprunte la vallée du Manganellu jusqu'à la cascade du Meli sur le chemin Mare a Mare Nord, qui est une variante du GR20. Même si cette jonction n'a pas trop de dénivelé, aujourd'hui, il faudra tout de même gravir 950 m en positif pour 300 m en négatif pour une distance de 14 kms.
Très vite la pluie a repris ses droits. Mais cette fois, je vais essayé d'être plus malin, car non seulement j'ai enfilé mes guêtres, mais en plus j'ai mis un pantalon de pluie de moto qui couvre bien mes chaussures. Et il faut être toujours plus vigilant pour avancer sur ces rochers glissants. Nous ferons une petite pause à la bergerie de Tolla qui nous offre l'abri tant attendu avant de repartir pour l'ascension qui nous mène à la bergerie de Gialgo.
Maintenant les difficultés commencent. En suivant ce petit tracé jaune, nous serons emmené vers les nuages, vers le refuge.... mais il il faut traverser d'abord cette chute d'eau. Et avec la pluie incessante depuis deux jours, difficile pour notre guide de trouver un passage pas trop périlleux, car le niveau d'eau a monté.
La montagne ruisselle de partout, nous pataugeons littéralement et la pluie redouble d'intensité, mais ouf vers 14 h, à travers la brume épaisse nous apercevons les premières tentes. Nous arrivons à la Bergerie de Petra Piana à 1842 m. Oui cette modeste bicoque prévue pour 39 exactement, alors que près de 70 personnes avec tous les sacs à dos y seront entassés. Certains arrivés depuis un certain temps y préparent leur cuisine dans une atmosphère de sauna. Mais notre galère n'est pas terminée. Les mules ne sont pas encore arrivées, il faudra attendre au moins 16 h. En attendant je me déshabille car je suis à nouveau trempé, mais heureusement, j'avais pris dans mon sac à dos, à l'abri d'un sac de congélation étanche, un sweet bien chaud. Et grâce à mon pantalon de moto, enfin je suis au sec à partir de la taille. Maintenant, nous allons pouvoir manger notre pique-nique (froid), accompagné d'un chocolat bien chaud servi par les locaux dans cet abri plein de courants d'air.
Les rayons de soleil sont de très courtes durées, malgré la holà faite par les randonneurs à l'arrivée de cette petite lueur de bonheur. La pluie revient à nouveau, puis se transforme en grésil. La température baisse et enfin les mules arrivent. Je vais pouvoir m'installer dans la tente qui pour une fois est plus grande que d'habitude, car prévue pour 3 personnes. J'y mets tout mon matériel, dégoulinant et essaye de mettre sans trop le mouiller mon duvet sur le matelas humide en ayant pris soin de déplier avant une couverture de survie. Ce mot n'est pas surfait en ces instants, car pour une fois, je n'ai pas trop envie d'aller me prendre une douche bien entendu froide. Cà attendra des jours meilleurs, tant pis. A 18h30, nous passons à table pour un repas bien chaud qui sera encore plus apprécié par ce temps.
C'est à la lueur de la frontale que je rejoins mon lieu de vie ( euh de nuit). Par chance Jacques mon co-voisin de tente n'a pas envie de passer la nuit dehors et préfère dormir sur la table de la petite cabane, malgré la promiscuité. Se joigneront à lui Bernadette, Audrey, Adeline et Jean-Marc. Me voici donc seul dans ma tente. Je dors tout habillé et avec mon sweet à l'intérieur de mon duvet.
Maintenant les difficultés commencent. En suivant ce petit tracé jaune, nous serons emmené vers les nuages, vers le refuge.... mais il il faut traverser d'abord cette chute d'eau. Et avec la pluie incessante depuis deux jours, difficile pour notre guide de trouver un passage pas trop périlleux, car le niveau d'eau a monté.
La montagne ruisselle de partout, nous pataugeons littéralement et la pluie redouble d'intensité, mais ouf vers 14 h, à travers la brume épaisse nous apercevons les premières tentes. Nous arrivons à la Bergerie de Petra Piana à 1842 m. Oui cette modeste bicoque prévue pour 39 exactement, alors que près de 70 personnes avec tous les sacs à dos y seront entassés. Certains arrivés depuis un certain temps y préparent leur cuisine dans une atmosphère de sauna. Mais notre galère n'est pas terminée. Les mules ne sont pas encore arrivées, il faudra attendre au moins 16 h. En attendant je me déshabille car je suis à nouveau trempé, mais heureusement, j'avais pris dans mon sac à dos, à l'abri d'un sac de congélation étanche, un sweet bien chaud. Et grâce à mon pantalon de moto, enfin je suis au sec à partir de la taille. Maintenant, nous allons pouvoir manger notre pique-nique (froid), accompagné d'un chocolat bien chaud servi par les locaux dans cet abri plein de courants d'air.
Les rayons de soleil sont de très courtes durées, malgré la holà faite par les randonneurs à l'arrivée de cette petite lueur de bonheur. La pluie revient à nouveau, puis se transforme en grésil. La température baisse et enfin les mules arrivent. Je vais pouvoir m'installer dans la tente qui pour une fois est plus grande que d'habitude, car prévue pour 3 personnes. J'y mets tout mon matériel, dégoulinant et essaye de mettre sans trop le mouiller mon duvet sur le matelas humide en ayant pris soin de déplier avant une couverture de survie. Ce mot n'est pas surfait en ces instants, car pour une fois, je n'ai pas trop envie d'aller me prendre une douche bien entendu froide. Cà attendra des jours meilleurs, tant pis. A 18h30, nous passons à table pour un repas bien chaud qui sera encore plus apprécié par ce temps.
C'est à la lueur de la frontale que je rejoins mon lieu de vie ( euh de nuit). Par chance Jacques mon co-voisin de tente n'a pas envie de passer la nuit dehors et préfère dormir sur la table de la petite cabane, malgré la promiscuité. Se joigneront à lui Bernadette, Audrey, Adeline et Jean-Marc. Me voici donc seul dans ma tente. Je dors tout habillé et avec mon sweet à l'intérieur de mon duvet.

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