Cà y est le jour J est arrivé, je dois me rendre à Nantes pour prendre l'avion pour Ajaccio. Pour cela, je vais prendre un covoiturage à 100 mètres de la maison pour me déposer juste devant l'aéroport. C'est Gilbert dans son C4 Picasso qui me prend en charge. Un retraité comme moi et grand randonneur devant l'éternel. Pas grand monde sur le trottoir en ce matin frais du vendredi. 2h30 vont suffire pour rejoindre la capitale régionale. Ce voyage paraît court, quand nous discutons avec une autre passagère Yvonne, prise à l'huisserie, elle même randonneuse.
J'ai tout mon temps avant l'enregistrement de mes bagages, enfin ...mon sac à dos, car mon vol n'est prévu qu'à 20h35.
J'ai déjà le coeur en joie à l'idée de parcourir ce qui est considéré comme le plus beau et le plus prestigieux des GR. En effet ce tracé de haute montagne traverse la Corse en suivant au mieux la ligne de crête de l'île.
Il est l'heure de procéder à l'embarquement sur le vol Volotea V7 2602 qui me fera planer au dessus des nuages pendant 1h45, après une après-midi lecture.
Il est 20h35, l'avion s'ebranle sur la piste et va rejoindre son point de départ. Les derniers rayons de soleil viennent de se cacher derrière les arbres qui bordent l'aéroport. Une grande traînée lumineuse au sol matérialise nos derniers contacts avec le sol Nantais. L'avion vibre, les moteurs rugissent. Nous sommes plaqués dans le fond de nos sièges et tout à coup, nous sentons le tarmac se dérober sous les roues. En Quelques secondes nous prenons de la hauteur et après un virage à gauche, les maisons apparaissent déjà en mignature, sous les ailes comme un tapis de jeux pour enfants. Nous voici partis pour 1h45 de vol, le ciel se voile et perd de sa luminosité. En quelques minutes il devient sombre, puis noir.
Une fois notre vitesse de croisière atteinte, je replonge dans ma lecture.
Plus qu'un quart d'heure, nous sentons la décélération et l'avion commence à plonger. Il entame sa descente. Nous apercevons les lumières d'Ajaccio dans la nuit noire, puis en quelques secondes, les vibrations de l'atterrissage. L'avion va-t-il réussir à stopper. Toute la carlingue tremble, les freins seront-ils assez puissants. Un tonnerre d'applaudissements confirment que le voyage s'est bien passé. Les portes de la carlingue s'ouvrent, laissant s'engouffrer un air doux, il fait 23 degrés. A peine posé le pied sur cette île de beauté, les palmiers et les lauriers en fleurs nous accueillent confirmant déjà un dépaysement et soulignant que les vacances commencent maintenant.
Je récupère mon sac à dos et me dirige vers la sortie pour prendre le bus, direction le centre-ville. Le départ ne se fera qu'à 23h20.
Mais arrivé dans le centre, je m'aperçois que les hôtels sont complets. J'opte alors pour un confort rudimentaire proposé par l'hôtel "belle étoile" dans un petit jardinet privatif, près du Palais de justice, avec mise à disposition gratuitement d'un très grand écran au plafond, où ils diffusent en version originale et en boucle: demi-lune sur fond de constellation d'étoiles. Il y a une clim naturelle, le petit vent marin, avec à disposition sur le même lieu, l'eau courante au bout du jet prévu pour l'arrosage des lauriers fleurs plantés au pied de mon lit de feuillage qui embaume généreusement ma chambre d'odeurs épicées.
J'ai tout mon temps avant l'enregistrement de mes bagages, enfin ...mon sac à dos, car mon vol n'est prévu qu'à 20h35.

J'ai déjà le coeur en joie à l'idée de parcourir ce qui est considéré comme le plus beau et le plus prestigieux des GR. En effet ce tracé de haute montagne traverse la Corse en suivant au mieux la ligne de crête de l'île.
Il est l'heure de procéder à l'embarquement sur le vol Volotea V7 2602 qui me fera planer au dessus des nuages pendant 1h45, après une après-midi lecture.
Il est 20h35, l'avion s'ebranle sur la piste et va rejoindre son point de départ. Les derniers rayons de soleil viennent de se cacher derrière les arbres qui bordent l'aéroport. Une grande traînée lumineuse au sol matérialise nos derniers contacts avec le sol Nantais. L'avion vibre, les moteurs rugissent. Nous sommes plaqués dans le fond de nos sièges et tout à coup, nous sentons le tarmac se dérober sous les roues. En Quelques secondes nous prenons de la hauteur et après un virage à gauche, les maisons apparaissent déjà en mignature, sous les ailes comme un tapis de jeux pour enfants. Nous voici partis pour 1h45 de vol, le ciel se voile et perd de sa luminosité. En quelques minutes il devient sombre, puis noir.
Une fois notre vitesse de croisière atteinte, je replonge dans ma lecture.
Plus qu'un quart d'heure, nous sentons la décélération et l'avion commence à plonger. Il entame sa descente. Nous apercevons les lumières d'Ajaccio dans la nuit noire, puis en quelques secondes, les vibrations de l'atterrissage. L'avion va-t-il réussir à stopper. Toute la carlingue tremble, les freins seront-ils assez puissants. Un tonnerre d'applaudissements confirment que le voyage s'est bien passé. Les portes de la carlingue s'ouvrent, laissant s'engouffrer un air doux, il fait 23 degrés. A peine posé le pied sur cette île de beauté, les palmiers et les lauriers en fleurs nous accueillent confirmant déjà un dépaysement et soulignant que les vacances commencent maintenant.
Je récupère mon sac à dos et me dirige vers la sortie pour prendre le bus, direction le centre-ville. Le départ ne se fera qu'à 23h20.
Mais arrivé dans le centre, je m'aperçois que les hôtels sont complets. J'opte alors pour un confort rudimentaire proposé par l'hôtel "belle étoile" dans un petit jardinet privatif, près du Palais de justice, avec mise à disposition gratuitement d'un très grand écran au plafond, où ils diffusent en version originale et en boucle: demi-lune sur fond de constellation d'étoiles. Il y a une clim naturelle, le petit vent marin, avec à disposition sur le même lieu, l'eau courante au bout du jet prévu pour l'arrosage des lauriers fleurs plantés au pied de mon lit de feuillage qui embaume généreusement ma chambre d'odeurs épicées.

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